mardi 27 décembre 2016

Wishlist de début 2017

Et oui, bientôt nous entrerons dans une nouvelle année. Et j'ai décidé cette année de me faire plaisir, d'acheter ces choses qui me font vraiment plaisir. La liste n'est heureusement pas très longue, mais elle est parfaite à mes yeux. J'espère que vous aussi pourrez vous faire plaisir en ce début d'année !


Tout d'abord, un peu de "déco" puisque l'année 2017 signifie l’emménagement dans l'appartement que j'ai acheté et dans lequel je suis impatiente d'entrer !





Cette lampe n'est qu'un exemple puisque c'est exactement le style que je veux
mais Maison du monde n'a pas toujours les prix les plus raisonnables
et j'ai trouvé une lampe similaire chez Casa à 80 euros !


Du côté de la "beauté", deux articles me font particulièrement de l'oeil...

Cette montre, je la trouve juste magnifique et je suis impatiente
de l'avoir à mon poignet !


Ce parfum est divin (et il se pourrait bien que je le reçoive pour Noël) !

mardi 6 décembre 2016

Update lecture #8 - Le bilan de la loose !


1. Fangirl (abandon). Et oui, je n'ai pas pu finir ce roman et j'en suis aussi étonnée que vous (oui oui je vous vois bouche-bée derrière votre écran). En fait c'est simple, je m'ennuyais à mourir à la lecture et il m'a fallu au moins trois semaines pour atteindre la page 280 et me dire que ce n'était plus possible. J'ai trouvé les préoccupations de Cath tellement ... simplettes, gnangnan, adolescentes à souhait que j'ai fini par complètement décrocher. Franchement, il est impossible pour moi d'accrocher avec une telle héroïne. Sa colocataire et le meilleur ami de celle-ci sont beaucoup plus attachants, plus fouillés, plus complexes, mais ils n'ont pas réussi à palier l'insupportable caractère de Cath.




2. Block 46 (3.5/5). Quand on m'annonce un thriller de dingue avec des révélations chocs sur la seconde guerre mondiale, je suis on ne peut plus impatiente. Et plus j'avançais dans l'histoire, plus je comprenais qu'une fois encore j'avais été bernée. Pourtant je n'avais jamais lu d'avis aussi élogieux sur Amazon. Aucune révélation ici sur les camps de concentration et les fameuses expériences menées en secret. On n'apprend strictement rien, pas un détail, même pas des miettes. On survole carrément les faits. Et en plus on n'a quasi aucun suspense, puisqu'il est évident qu'il y a un lien entre l'homme qu'on suit durant la guerre et les meurtres contemporains, logique sinon pourquoi faire un parallèle? Du coup, heureusement qu'il y avait un minimum de surprise dans le dénouement et encore, déjà trop prévisible selon moi. On passe complètement à côté de la découverte du tueur, limite comme si l'héroïne s'y attendait depuis le départ, aucun choc, aucune émotion, pas un seul coup de pression. Et pourtant tellement de potentiel. Quel gâchis !




3. Insaisissable (2.5/5). Une fois de plus, j'avais beaucoup d'espoir concernant ce roman. Et même si je l'ai terminé, j'ai lu beaucoup de passages en diagonal. Tout simplement parce que ces passages étaient d'un ennui mortel et ne servaient en rien l'histoire, plombant ainsi une lecture déjà bien compliquée par cette écriture un peu lourde et lente. Quand on ajoute à cela, des personnages peu attachants et insipides, je peux vous dire que vous vous lassez très vite de votre lecture. Malgré tout, l'histoire en elle-même était intéressante (même si en fait, elle calquait des faits réels, puisqu'il y a eu il y a plusieurs années le même cas de meurtre et de procès) : une jeune fille, partie étudier une année en Argentine, est accusée d'avoir tué de plusieurs coups de couteau sa colocataire. Alors oui c'est plein de suspense, mais tout est tellement plat que ça en perd de son charme : les retours en arrière, la résolution de l'enquête et pire le dénouement final qui arrivait un peu comme un cheveu dans la soupe, en deux pages maximum et sans plus d'explication. Bref, un vrai ratage !

lundi 31 octobre 2016

Là où elle repose : journal de lecture (5/5)




 Mercredi 12 octobre
Je reçois enfin le livre gagné dans le cadre des matchs de la rentrée littéraire organisés par Priceminister, cet événement maintenant devenu incontournable. Là où elle repose, c'est le dernier roman écrit par l'auteur d'Amélia. Je l'avais bien aimé, mais l'écriture trop jeunesse avec quelque peu ralenti ma lecture et mon engouement pour l'histoire. 


Vendredi 14 octobre
Dès les premières pages, je sais que ce roman sera différent du premier, je sais que je l'apprécierai davantage. L'écriture est beaucoup plus mature, plus fluide, plus entrainante. On est directement plongés dans cette abominable histoire de meurtre (?) d'un nouveau-né. On apprend également que notre personnage principal, Molly, qui va devoir couvrir cette affaire pour le journal local, a vécu un traumatisme il y a quelques années. J'ai un peu de mal parfois avec Molly. Son caractère m'exaspère de temps en temps. Elle ressasse continuellement cette tragédie en pensant qu'elle va de l'avant, mais elle ne semble leurrer qu'elle-même. Deux autres personnages sont mis en avant : Barbara et Sandy. J'aime la fragilité profonde de Sandy, ses espoirs si ancrés en elle, sa force de caractère plutôt incroyable pour une fille de 16 ans, même si on sait que c'est son passé qui l'a forgée de cette manière, elle a dû se battre pour en arriver là où elle est aujourd'hui. Barbara, quant à elle, est complètement folle, cela se sent dès le début. Elle veut tout contrôler, elle juge en permanence les gens qui l'entourent, sans une seule fois se remettre en question. Ces écarts entre les trois femmes sont bien menés et amènent de la diversité. Quand on change de chapitre, on change de "voix", on découvre de nouvelles choses sur l'une des trois, et cela entretient considérablement le suspense.


Lundi 17 octobre
Impossible de ne pas lire tous les jours. Même si je n'ai pas eu beaucoup le temps ce week-end, j'en lis petits bouts par petits bouts tant j'aime me plonger dans ce roman. Le rythme est tellement rapide grâce à tous ces changements dans la narration. D'abord au niveau des personnages que l'on suit, ensuite du point de vue de la présentation : page de journal sur internet ou sur papier, forum, journal intime (petit clin d'oeil bien entendu pour la présentation de cet avis), retranscription d'entrevue... J'adore cette diversité qui casse la monotonie et la normalité. Je trouve que les interventions sur le forum sont si réalistes que c'en est risible; les gens se permettent n'importe quoi derrière un écran.


Mercredi 19 octobre
Et voilà,  j'ai tourné les dernières pages de ce roman. Et même si j'ai repoussé au maximum ce moment, tant j'ai aimé me plonger dans l'histoire de cette petite ville des Etats-Unis, en compagnie de personnages parfois agaçants, parfois très attachants, parfois surprenants... dans tous les cas qui ne peuvent laisser indifférents, je devais bien un jour ou l'autre mettre un terme à cette lecture, découvrir le fin mot de cette histoire. Et quelle fin justement ! Je me suis dit, suite à la première révélation, oui c'est pas mal, mais bon j'ai vu mieux. Mais en fait on est trimballés de révélation en révélation, je n'ai pas arrêté d'être surprise et d'applaudir le coup de maître de Kimberley McCreight. Hélas ! toutes bonnes choses ont une fin, mais j'attendrai avec impatience le nouveau roman de cette auteure très surprenante.



Un grand merci à Priceminister et à Chapitre pour l'envoi de ce roman !

mardi 18 octobre 2016

Dans le miroir du Caravage : 4.5/5

Dès que j'ai été en âge de m'extasier devant une peinture, j'ai été complètement charmée par celles du grand Caravage. Elles m'ont toujours subjuguée, me laissant sans voix devant tant de grandeur, de vérité et de dureté. A plusieurs reprises (deux en réalité), j'ai tenté un roman qui parlait de cet artiste de génie. Mais rien n'y faisait, malgré mon intérêt pour lui, ces livres romancés n'arrivaient pas à me captiver et je les ai abandonnés tout simplement. Quand Babelio a proposé ce roman dans sa dernière Masse Critique, je me suis dit qu'il était fait pour moi, mais j'ai quand même eu un peu peur de me plonger dedans. Et pourtant...



Ce livre m'a complètement happée dans son monde. J'étais au côté du Caravage, j'entendais ses pensées, je ressentais ses émotions, je buvais ses paroles et j'admirais ses peintures. Je me suis sentie, le temps de cette lecture, proche de lui. Moi qui en connaissais si peu sur sa vie  (bien entendu, je connaissais les rumeurs et les grandes lignes),  ma soif d'en apprendre davantage a été plus que satisfaite. Les rouages politiques, religieux, artistiques de l'époque sont dévoilés petit à petit. Et c'est peut-être ce point qui pourrait rebuter les moins motivés. Le livre est dense, très dense... les informations fusent, les personnages foisonnent. Notre esprit est bousculé par un nombre impressionnant d'informations historiques, certes intéressantes, mais très nombreuses. Et c'est pour cette raison que je ne peux conseiller ce roman à une personne qui n'a aucun intérêt pour cette période historique ou pour Caravage, je pense qu'elle n'y trouverait aucun intérêt. Certes, on nous attire dans ce roman avec une intrigue presque policière puisque notre peintre tente de découvrir qui a tué son amie Anna, qui posait de temps en temps pour lui. Bien entendu, cette intrigue n'est qu'un prétexte à une histoire beaucoup plus passionnante : celle des dernières années de la vie du Caravage. Et quelle histoire ! La vie du peintre était loin d'être de tout repos, apprécié par de grands noms, il ne pouvait qu'être détesté en retour et cela lui porta préjudice lorsque tuant un homme important, il dû s’exiler à Naples et à Malte afin d'échapper à la colère de la famille du défunt et du pape.

Personnellement, je trouve que la vie du Caravage est passionnante. Mais ce que j'ai d'autant plus apprécié ici, c'est que l'auteur a essayé de faire des liens entre ses tableaux et sa vie. D'ailleurs, chaque début de chapitre est illustré par une de ses peintures et en couleurs s'il-vous-plait ! Je restai pratiquement dix minutes à l'observer dans le détail, parfois je revenais même dessus lorsqu'un élément important divulgué dans le chapitre y faisait référence. Comme il est expliqué dans la description du roman, l'un ne pouvait aller sans l'autre et cela n'ajoute que plus de richesses à cet ouvrage déjà bien riche en soi.

Suivre le Caravage dans ses pensées fut un exercice véritablement plaisant. On ne peut que s'attacher à ce personnage si ouvert, si intelligent, si ironique aussi de temps en temps et bien entendu si observateur. Quand il décrit les rues de Naples à un moment, j'ai retrouvé les mêmes impressions que j'avais ressenties durant mon propre voyage à l'intérieur des murs de cette ville. Je déambulais les rues à ses côtés, partageant ses souffrances et ses espoirs. Il est évident que l'auteur a su trouver les mots justes pour nous emporter dans cette période sombre de la vie de l'artiste. Et même si j'ai préféré les partages de la voix même du Caravage, les passages en narrateur externe nous permettait d'avoir une vision plus large et c'est d'ailleurs avec cette écriture que j'ai adoré découvrir les derniers instants de l'auteur, ceux que l'auteur a imaginés, ceux que j'espère tellement qu'ils furent possibles...



Un grand merci à Babelio et aux éditions HC 
pour cette belle découverte !

mercredi 12 octobre 2016

Le mystère Henri Pick : 4/5



Ce livre avait fait pas mal de bruit à sa sortie et j'avoue que pour une fois je n'ai pas pu résister à l'envie de me faire ma propre opinion, d'autant plus que le sujet m'a très vite attirée.

En parcourant une bibliothèque de livres refusés, une éditrice et un romancier (accessoirement son petit-ami) découvre le manuscrit d'un roman qui les charme instantanément. Une fois le livre publié, on commence à se poser des questions sur l'auteur, le fameux Henri Pick, qui tenait un restaurant et ne semblait avoir jamais eu la fibre littéraire. Je dois avouer que cette incursion dans le monde de l'édition était parfaite ! J'ai aimé découvrir l'envers du décors, les recettes d'un livre qui marche ou non, les retombées d'un tel succès, etc. J'ai trouvé cette partie passionnante et bien développée. Ma curiosité a été satisfaite sur ce point. 

Un deuxième élément que j'ai réellement apprécié c'est toutes les références culturelles disséminées à travers le roman. Les anecdotes étaient intéressantes et toujours pertinentes dans le contexte de l'histoire. C'était vraiment le petit plus de ce livre, une manière d'en apprendre davantage sur des artistes anciens ou récents et de tous horizons (musique, littérature...). 

Ce que je pourrais regretter le plus, bien qu'au fur et à mesure j'ai fini par m'y habituer, c'est cette écriture typiquement française, un peu impersonnelle, qui met une distance entre le lecteur et le récit/les personnages. Généralement, j'ai énormément de mal à m'attacher aux héros de l'histoire avec ce genre d'écriture et j'avoue qu'ici ça n'a pas manqué. C'est un peu dénué d'émotions, de sentiments (excepté quand l'ex-femme du bibliothécaire raconte son passé, c'est le moment qui m'a le plus touchée). L'entièreté du roman semble emprunt d'ironie et même si ce procédé est amusant, on ne s'attache pas à cette histoire comme on le ferait pour un roman qui parle au coeur et moins à la tête.

Enfin, terminons par la fin, le dénouement final, l'ultime révélation que j'ai tout simplement... a-do-rée. Même si pour moi c'était un peu attendu ou alors c'est ce que j'espérais, je ne sais pas trop. Mais dans tous les cas, je la trouve parfaite comme ça, censée, finissant sur une note un peu ironique (toujours) :  une fois que tout a été chamboulé, difficile de retourner en arrière...

dimanche 11 septembre 2016

La petite couturière du Titanic : 5/5

 

Cela faisait longtemps que j'espérais trouver un roman comme celui-ci. J'ai toujours été intriguée et passionnée par le Titanic et son histoire. Ce roman qui allie donc la mode, les relations domestiques/maîtres et un séjour sur le fameux paquebot ne pouvait que me ravir. Et pour moi, il a rempli son contrat. 

Tout commence le jour où le Titanic quitte l'Europe pour se diriger vers New York. Tess, une jeune anglaise, réussit à monter à bord en devenant la femme de chambre d'une célèbre styliste. Mais le naufrage du paquebot va avoir de nombreuses conséquences sur la vie de tous les survivants. Si je regrette seulement que le séjour en mer n'ait pas été plus étoffé, j'ai adoré suivre le procès qui suivit le drame. Pourquoi n'y a-t-il eu qu'un seul canot qui revint sur ses pas? Pourquoi si peu de personnes ont été repêchées? Qu'a donc fait Lucy Gordon lors de cette sinistre soirée? Tant de questions qui trouvent réponses dans ce récit et qui nous laissent sans voix, pris de stupeur, nous demandant ce que nous, nous aurions fait à leur place. On ne nous épargne pas au niveau des détails, nous nous imaginons parfaitement le macabre spectacle, on ressent le froid glacé, on entend les hurlements au loin, l'immersion est totale !

J'ai entendu des personnes qui critiquaient le triangle amoureux de ce roman et j'en ai été vraiment étonnée, parce que moi qui déteste ça en général, j'ai trouvé cette histoire d'amour plutôt secondaire ici. Elle n'était pas imposante, elle n'était pas gnangnan ou trop à l'eau de rose... Loin de tout ça. Justement ici, j'ai aimé le fait que Tess, bien que dans le roman on essaye de la faire passer pour une fille naïve, ne l'est pas. Elle n'est pas non plus guimauve avec les hommes qui lui plaisent. Elle est mature et elle m'a semblé vraie. Oui, elle hésite entre deux hommes, mais puisqu'elle les a rencontré tous les deux au même moment, qu'elle les connait aussi peu l'un que l'autre, je pense que ses sentiments sont parfaitement justifiables. Je ne l'ai pas trouvée dans les extrêmes, elle est posée, elle prend son temps avant de prendre des décisions. J'ai adoré suivre ses aventures, ses tourments, ses réflexions... Et puis il faut quand même ajouter que Jim et Jack sont assez charmants, l'un comme l'autre, d'où le choix compliqué de Tess. 

Il y a  aussi la relation entre Lucy et Tess que je n'ai pu m'empêcher de trouver émouvante. Malgré les manipulations, les faux-semblant, les mensonges et autres... quelque chose les lie. Il y a derrière la force de caractère de Lucy, une fragilité perceptible. Elle n'est pas si froide et si dure qu'elle parait. Elle aussi a vécu des événements qui l'ont forgée et qui pourraient presque excuser son comportement. 

Enfin, on retrouve des thèmes sous-jacents intéressants et qui m'ont vraiment interpellée. L'hypocrisie de certaines personnes est affligeante et pourtant la vérité est-elle toujours bonne à dire? Nos actes, nos paroles n'ont-ils pas des répercussions, parfois catastrophiques? Les gens méritent-ils vraiment d'être lynchés métaphoriquement sur la place publique, ne devrait-on pas leur laisser le bénéfice du doute? En toile de fond, on retrouve même ces mouvements féministes du début du siècle, des femmes prêtes à tout pour leurs droits, pour l'équilibre des sexes, même à clamer haut et fort qu'on n'aurait pas dû faire de distinctions entre hommes et femmes sur les canots de sauvetage. 

Bref, ce livre a, pour moi, une force incroyable. Une histoire criante de vérité, des personnages attendrissants et qui ont leur légitimité, des valeurs sur lesquelles s'interroger...

mercredi 7 septembre 2016

Update lecture #7

 

Les lettres de Rose (3/5) : J'en attendais énormément de ce roman, tout d'abord parce que je n'en entendais que du bien, ensuite parce que la quatrième de couverture annonçait tout ce que j'aime dans un roman : découverte d'un petit village tranquille où tout le monde se connaît, secrets de famille, chasse au trésor... Tous ces éléments s'y retrouvaient bel et bien mais pas de la manière que j'aurais aimé. Je n'ai pas du tout été convaincue par le secret de famille par exemple. D'ailleurs j'ai été étonnée que Lola accepte ces réponses aussi facilement, comme ci cela pouvait véritablement excuser l'abandon qu'elle a vécu (puisque Lola a été adoptée bébé). Sinon, je ne peux tout de même pas nier que ce roman est un vrai roman feel-good, très agréable à lire en été, mais voilà je n'ai pas franchement apprécié les personnages, Lola est le genre d'héroïne que j'ai dû mal à supporter parce que je la trouve trop niaise et un peu naïve. Le seul personnage que j'ai vraiment aimé, c'est Tristan, son meilleur ami, parce que c'est le style que j'adore retrouver dans les romans, qui me fait rire, qui apporte de la bonne humeur, de la joie de vivre, etc. Bref, un très bon point pour ce personnage qui m'a fait apprécier chaque passage où il était présent.



Le sel de nos larmes (4.5/5) : J'ai adoré ce roman, il a été pour moi une bouffée d'air frais parmi plein de lectures plutôt décevantes. Je pense que la seule raison pour laquelle il n'a pas été un coup de coeur, c'est qu'il était bien trop court et m'a laissé un goût de frustration tant je l'ai lu rapidement. J'ai même déjà envie de le relire, de retrouver ces personnages si vrais, si naturels, si intenses, si psychologiquement travaillés au point de ne pas pouvoir lâcher leurs aventures. Il m'a fallu peut-être un peu de temps pour rentrer dans l'histoire, parce qu'on rentre directement dans le vif du sujet, pas d'intro cachée, pas de présentation réelle, les événements s'enchaînent dès les premières pages et on apprend à connaître les personnages que très progressivement, ce qui est clairement la force de ce récit. Il me manquait par contre quelques détails supplémentaires sur le navire, le naufrage, etc. Je suis restée sur ma faim quant à cette partie de l'histoire. Du coup, quelques pages en plus auraient clairement rendu ce livre, selon moi, une lecture plus que passionnante...



Le tailleur de pierre (2.5/5) : Grande grande déception pour ce roman ! J'avais vraiment bien aimé l'intrigue des deux précédents romans, mais là je reste perplexe par rapport au choix de l'auteur. Déjà les flash-back anticipent beaucoup trop la révélation de l'enquête. Ensuite, pourquoi ces langueurs complètement inutiles et frustrantes ? Pourquoi autant de détails et de scènes proposées pour combler quoi? Un manque de page? Alors que le roman en fait déjà plus de 600 ? Il y a déjà suffisamment de péripéties qui font tenir le récit en longueur pour ne pas rajouter tous ces éléments qui n'apportent rien à part de l'ennui et de l'irritation. Ca a rendu cette lecture pratiquement un calvaire tant c'était insupportable à lire. Surtout que le dénouement ne rattrape franchement pas tous ces détours, cette fin ne m'a pas vraiment convaincue. Enfin, Erica m'a également profondément agacée, je n'arrive tout simplement pas à comprendre son comportement suite à sa grossesse. Elle est fade, peu maternelle et ses réflexions qui tournaient toujours autour de la même chose étaient insupportables. Un (presque) flop, même s'il faut reconnaître que Camilla Läckberg a plus d'un tour dans son sac. Et j'espère vraiment que le prochain sur la liste sera moins décevant.



Rien n'est trop beau (3/5) : Ce roman, j'aurais dû l'adorer. On me parle des années 50, du monde de l'édition et des femmes dans ce milieu-là. Pourtant, je n'y ai lu que des histoires d'amour, parce que les femmes dans ce livre ne pensent qu'à ça même si elles pensent le contraire. Vous me direz "quel mal à cela?" Tout simplement parce que quand on annonce quelque chose en quatrième de couverture et qu'on ne le retrouve pas dans le roman, c'est plutôt frustrant. J'espérais en apprendre tellement sur les conditions des femmes au boulot ou en général. Tout ce que j'ai appris, c'est que question amour, les femmes n'ont pas changé, elles ont toujours eu les mêmes préoccupations, les mêmes réflexions, etc. Tout cela tiré en longueur avec toujours les mêmes pensées, c'est particulièrement rasant ! Au-delà de ça, on en apprend un minimum sur le contexte social de l'époque, mais il faut quand même lire largement entre les lignes pour en arriver à des conclusions sur le sujet. Dommage, ce livre avait plein d'ambitions, mais reste un roman à l'eau de rose un peu superficiel.